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Pourquoi «
équi-libres » ?
Parce
que …
- Grégory, 12
ans : un enfant très difficile, qui ne respectait rien, ni lui
ni les autres… Sur un cheval, c’est un enfant qui retrouve
de la dignité, et se montre respectueux – de lui, du cheval,
de l’autre.
- Sonia, 16 ans : «
Le seul moment où je me sens bien pendant la semaine, c’est
l’heure où je suis à cheval, je ne pense plus à rien. »
-
Eric,
9 ans : un enfant au bord de la dépression ; il ne maîtrise plus rien dans
sa vie, se laisse aller au fil des événements, n’a
plus de prise sur rien… Au contact des chevaux, il se sent vivre,
prend une place, un rôle, devient acteur.
- Juliette, 40 ans : « Auprès des chevaux, je retrouve mon âme d’enfant,
je me laisse aller, et je prends enfin soin de moi. »
- Anthony, 10 ans : rien
n’était jamais de sa faute… Il s’est rendu
compte qu’il était responsable d’une partie de la
relation, qu’il jouait un rôle et que ses actions avaient
toujours des conséquences. .
- Marco, 6 ans : un garçon
qui n’avait peur de rien, au point de se croire tout-puissant…
Il a du se rendre à l’évidence : sur un cheval,
ou même à côté, on redevient humble, et on
mesure le moindre de ses gestes.
- Mathilde, 10 ans :
une fille qui a très envie, mais à la fois très
peur, elle a besoin de temps pour apprivoiser le cheval, pour apprivoiser
l’autre… Chaque étape est une conquête, chaque
victoire un peu de confiance retrouvée.
Parce qu’il y a
toutes sortes d’équilibres à (re)trouver : entre le
corps et l’esprit, entre soi et l’autre, entre les rêves
et la réalité…
Entre
les contraintes et le plaisir, entre tout contrôler et lâcher prise , entre ce
que l’on est et ce que l’on voudrait devenir…
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